Composition collective / interprétation / improvisation

percussions & claviers

Jeanne Larrouturou | Anne Briset | Alexandra Bellon | David Poissonnier | Marianna Fontaine

 

Virtuose de la fusion des timbres, selon le critique musical du journal Le Monde Pierre Gervasoni, l’Ensemble Batida sait explorer l’infiniment petit au coeur du son, et pratiquer une orfèvrerie de pointe. Depuis sa création en 2010, l’Ensemble Batida explore les possibilités de la percussion et des claviers au-delà de ses formes traditionnelles. Réunissant des musiciennes actives dans les territoires de la percussion contemporaine, de l’improvisation et des pratiques électroniques, l’ensemble développe une approche collective où le son, le geste et l’espace sont intimement liés. Chez Batida, les instruments ne sont jamais figés! Objets sonores, matériaux bruts, machines, haut-parleurs, lutherie expérimentale, percussions, claviers et dispositifs électroniques deviennent autant de sources sonores et de partenaires de jeu. Le travail de l’ensemble s’appuie sur l’expérimentation, mais aussi sur une attention particulière . la présence physique des interprètes et au lien avec le public. La sc.ne devient ainsi un lieu où l’on écoute autant qu’on regarde, où la musique se construit en mouvement et où chaque projet invente ses propres règles. Au fil de ses créations — de MOTO à OLGA (concert vocal augmenté), de REFILL (science-fiction sonore) . AM ANGKLUNGKLANG (performance de 4h de gamelan augment.)— l’Ensemble Batida développe des formes hybrides qui font dialoguer composition contemporaine, performance, installation sonore. L’ensemble aime déplacer les frontières entre concert et spectacle, instrument et objet, partition et improvisation, pour créer des expériences poétiques, ludiques et radicales, toujours profondément immersives. Plutôt que de considérer la percussion comme une famille d’instruments définie, Batida la conçoit comme une manière d’être au monde : écouter les matières, faire résonner les espaces, transformer les objets et inventer de nouveaux terrains de jeu. Leur activité se déploie sur de prestigieuses scènes de concerts de la musique contemporaine comme dans les lieux de création expérimentale et de spectacle, l’Ensemble Batida poursuit ainsi une recherche sur une musique multiple : une musique qui se voit, se partage et se fabrique collectivement. Depuis 2019 l’Ensemble programme sa propre saison de concerts dédiés . l’improvisation sans filet: crAsh-test / crAsh-son. En live, le public est saisi par leur énergie scénique et leur osmose musicale, BATIDA, c’est un cocktail explosif: la constance du rythme, le bourdonnement de la matière qui se propage.

L’Ensemble Batida était « artiste associé Ici l’Onde » 2024 (Dijon, FR). 

Membres actuels :
Percussions : Alexandra Bellon, Anne Briset, Jeanne Larrouturou

Membres passés :
Claviers : Viva Sanchez (jusqu’en 2025), Raphaël Krajka (jusqu’en 2021)

 

ENGLISH BIOGRAPHY

Young and dynamic, the Ensemble Batida is made up of five musicians wishing to devote themselves to quality contemporary works. They regularly commission works, which are premiered by the group. Currently, nine works by Swiss, French and Russian composers are being written for the group.


A collective of five musicians — percussionists and pianists — eager to explore: Alex-andra Bellon, Anne Briset, Raphaël Krajka, Jeanne Larrouturou, and Viva Sanchez Reino-so. From project to project, the fantasies they raise combine the acoustic power of percus-sive instruments with the broad sound spectrum of electronic music. They frequently cre-ate concerts and transdisciplinary stage performances, performing written contemporary music and improvisations with no limits in their experiments. Their concert-concepts unfold like poetic architectures, generating singular installations, invented instruments and unu-sual configurations. “Virtuoso of the fusion of timbres”, according to music critic Pierre Gervasoni of Le Monde, Batida knows how to explore the infinitely miniscule that lies at the heart of sound, as if practicing advanced goldsmithing.

Their discographic objects are the material representation of their artistic mix:
— Monographie Martin Matalon, 21st century repertoire pieces, self-produced CD, 2016
— OBLIKVAJ, an oblique trajectory between the visual artists of the Hécatombe collective and the musicians of the Ensemble Batida, vinyl, flexi-discs and books, éd. Hécatombe, 2018
— VESADI, an evening of improvisation on graphic scores during the Festival Le Monstre, tape, recorded by Zer Cheun, edited by Hécatombe, 2018.

In their live concerts, the audience is captivated by their scenic energy and musical os-mosis, qualities that they put at the service of repertoire pieces or contemporary collabora-tive projects, often multidisciplinary. Among the distinctions received, in 2018 they obtained the support of the Leenaards Foundation’s cultural scholarship. Batida, in the constancy of the basses and in its harmonic humming material, is a vibrating, explosive sound cocktail.

The group was recorded by the DRS 2 during the first edition of the Adelboden Festival, by Espace 2 at the Jardins Musicaux 2014, with Martin Matalon’s “Le Scorpion” as well as in 2017 for its concert at the Société de Musique Contemporaine de Lausanne, and was invited by the programme “Tribunes de Jeunes musiciens” for a live concert at the Studio Ansermet in Geneva in April 2016. The Ensemble has been programmed in prestigious festivals: at the Chamber Music Circle in Andermatt (CH), at the “ReMusik” festival in St-Petersburg (RU), at the biennale for new music and architecture “ZeitRäume” in Basel (CH), at Les Aubes Musicales and Les Athénéennes in Geneva (CH), at the “Piano décalé” festival in Lyon (FR), at Why Note in Dijon (FR), at Festival de la Cité in Lausanne (CH) as well as Festival D’Aujourd’hui à Demain in Cluny (FR).

As a counterpoint to contemporary music, the musicians collaborate with choreographer Jens van Daele (Belgium) during the Opening of the 2012 JOMBA Contemporary Dance Festival (South Africa), then create the show “Spring Tide” 2013 for a 26 dates tour in Holland, and recreate “Battre le Fer/Battre le Noir” at the Galpon Theatre (Geneva) in March 2014. They also have work with the artists of the “Luciole Écarlate” for the musical creation of the show “Haïku” based on an ancestral Japanese tale (puppets and shadow theatre).